12 mai 2026
Syndicat FOCeA

Flambée du prix des carburants : quelles mesures concrètes de la CeA pour ses agents ?

Temps de lecture estimé : 2 min

En raison de la guerre au Moyen-Orient et des fortes tensions autour du détroit d’Ormuz, la flambée des prix des carburants, qui touche de plein fouet une très grande majorité des agents de notre collectivité, s’inscrit malheureusement dans la durée. En effet, la plupart des analystes financiers s’accordent dorénavant à indiquer que cette crise aura non seulement des effets durables sur les prix des carburants qui resteront très élevés sur l’année 2026, mais aura également pour conséquence un retour de l’inflation à des niveaux importants, cequi impactera le pouvoir d’achat et les conditions de vie de chacune et chacun.

 

Totem de station service

 

Pour notre part, nous estimons qu’il appartient au Gouvernement mais également au Président de la CeA de prendre des mesures visant à limiter, autant que faire ce peu, l’impact de la hausse des prix du carburant pour les agents.

A cet effet, le Ministre de l’action et des comptes publics a temporairement préconisé, pour les agents de l’Etat, un recours accru au télétravail dans la limite de trois jours par semaine pour un agent à temps complet ainsi qu’une limitation des déplacements professionnels évitables en recourant massivement à l’audio ou à la visioconférence.

 

Et que fait le Président de la CeA pour ses agents ?

 

Bien que très insuffisantes, de telles mesures relèvent du bon sens mais elles n’améliorent en rien la situation des agents de la CeA. En effet, le Président Bierry refuse, jusqu’à présent, de revenir sur la réforme qu’il a mis en œuvre, en fin d’année dernière, conduisant à réduire les possibilités de recours au télétravail. Par ailleurs, bien des agents restent non éligibles au télétravail dans la collectivité en raison de leurs fonctions.

Pour ce qui relève des déplacements professionnels, les nombreux agents amenés à utiliser leur véhicule personnel pour les besoins du service se trouvent fortement pénalisés dans la mesure où aucune indemnité complémentaire ne leur est, à ce stade, octroyée.

Le syndicat FOCeA a donc saisi le Président de la CeA pour qu’il réponde aux préoccupations actuelles de ses agents:

 

Courrier au Président de la CeA

 

Afin d’atténuer les effets directs et indirects de la flambée durable des prix des carburants, nous avons proposé au Président Bierry l’ouverture rapide de négociations dédiées.

Nous lui avons proposé:

  • d’infléchir sa posture à l’égard du télétravail en octroyant des journées supplémentaires
  • de limiter les déplacements professionnels non indispensables à l’exercice des fonctions
  • d’étudier la possibilité de versement d’un complément indemnitaire annuel exceptionnel, y compris aux assistantes et assistants familiaux selon des modalités dédiées, ainsi que cela a pu être fait par le passé.

 

Des réponses attendues sous 15 jours…

 

Dans le courrier que nous lui avons adressé, nous avons rappelé au Président Bierry qu’il disposait d’un délai de 15 jours pour nous faire part de son intention d’ouvrir ou non des négociations ainsi que le précise le code général de la fonction publique.

Nous lui avons également indiqué que, dans le cas où il rejetterait notre demande qui se veut constructive et cohérente, nous ne pourrions pas en vouloir aux agents de la CeA de penser que leurs préoccupations actuelles lui importent peu. Nous sommes d’avis que le Président BIERRY saura néanmoins faire preuve du discernement qui s’impose en ces circonstances difficiles.

 

FOCeA : Des propositions concrètes,

un engagement sans faille !

FOCeA

27 mai 2025
FOCeA

Vers une restriction drastique du télétravail: un air d’Elon Musk à la CeA !

Temps de lecture estimé : 1 min

 

 

Par mail du 6 mai dernier adressé en diffusion générale, le Directeur général des services (par intérim ou pas, ce n’est toujours pas bien clair …) a informé les agents de la CeA que « quelques ajustements » étaient envisagés quant à la mise en oeuvre du télétravail au sein de la Collectivité et qu’une réflexion avait été engagée avec les organisations syndicales en ce sens.

 

De qui se moque-t-on ?

 

S’il est vrai qu’une réunion s’est bien tenue avec les organisations syndicales le 5 mai 2025, celles-ci ont pu découvrir avec stupeur que l’Administration avait décidé de manière unilatérale de revenir sur les accords signés en matière de télétravail peu avant la création de la CeA. Le DGS a en effet expliqué que le Président BIERRY et lui-même avaient pu constater un manque de continuité du service lors de leurs tournées respectives en territoires, en particulier au niveau de l’accueil du public. Il a indiqué en outre qu’il avait le sentiment que les agents n’étaient pas assez présents sur leur lieu de travail, laissant ainsi supposer ainsi qu’ils se tournaient les pouces lorsqu’ils sont en télétravail. Il a aussi indiqué qu’un manager ne pouvait pas bien faire son travail lorsqu’il a deux jours de télétravail par semaine. Et tout celà, sans aucun élément factuel à soumettre au débat bien évidemment !

 

Chacun appréciera la considération…

 

Sur la base de cette analyse que nous pouvons qualifier d’analyse de comptoir, l’Administration a finalement révélé aux organisations syndicales les évolutions proposées qu’elle n’a pas osé partager avec les agents :

  • Si missions intégralement télétravaillables (c’est à dire personne) : MAXIMUM 2 jours de TT
  • Si missions en partie télétravaillables : MAXIMUM 1 jour de TT
  • Si encadrant : 20 jours TT flottants
  • Fin du report des jours de TT annulés du fait des nécessités de service (réunions par exemple)
  • Fin du TT pour les agents en temps partiel inférieur à 80% et 1 jour maxi pour ceux en TP à 80% ou 90%
  • Si deux jours de TT accordés, absence de bureau attitré

 

Chacun appréciera les « quelques ajustements » …

 

Le syndicat FOCeA ainsi que l’ensemble des organisations syndicales ont dénoncé de telles modalités qui sont clairement INACCEPTABLES ! Elles traduisent le manque de confiance du Président et de la Direction Générale à l’égard de tous les agents, y compris des encadrants. Si elles sont adoptées, elles vont mettre encore un peu plus à mal l’attractivité de la CeA et vont à l’encontre des objectifs poursuivis par la Collectivité jusque-là en matière de meilleure conciliation entre vie familiale et vie professionnelle, et de réduction des déplacements. Quelle sera ensuite la prochaine étape ? La réduction drastique du temps partiel ?

 

FOCeA exige l’abandon IMMEDIAT de ce projet d’évolution du télétravail au sein de la CeA !

 

FOCeA

20 août 2024
FOCeA

Levée (partielle) des restrictions au télétravail au sein de la DGA Solidarités !

Temps de lecture estimé : 2 min

Dans une récente actu (relire ICI), nous vous avions informés être intervenus auprès de la Collectivité au sujet des restrictions apportées par la DGA Solidarités dans le cadre de la campagne du télétravail 2024/2025. Alors qu’ils remplissaient pourtant les conditions d’éligibilité au télétravail, bon nombre d’agents de la DGA Solidarités s’étaient vus limiter ou même refuser le nombre de jours de télétravail souhaité, souvent oralement, avant même de saisir leur demande dans l’application informatique dédiée.

 

 

La DGA Solidarités avait ainsi décidé, en catimini, que les agents relevant de son périmètre pourraient bénéficier au maximum d’une journée de télétravail par semaine. Dans certains territoires, le télétravail avait même été réduit à une demi-journée par semaine pour les agents à temps partiel. De telles modalités étaient, selon nous, tout simplement contraires à la Charte du Télétravail en vigueur au sein de la Collectivité.

Bien des agents avaient dès lors renoncé à leur demande initiale afin notamment d’éviter de contrarier les directives portées par leur hiérarchie directe.

 

L’intervention de FOCeA déterminante !

 

Nous avons été entendus par le Président BIERRY que nous remercions sur ce dossier. Par courrier du 1er août dernier, il nous a informés que les consignes en matière de télétravail avaient été récemment re-clarifiées au sein des directions de la DGA Solidarités et que les agents de ces directions pourraient bénéficier, à l’instar des autres agents de la Collectivité, des dispositions relatives au télétravail leur permettant de demander jusqu’à 2 jours de télétravail:

 

 

Concrètement, à compter du 1er septembre prochain, les agents de la DGA Solidarités qui le souhaitent vont pouvoir réaliser une demande de modification de leur autorisation de télétravail 2024/2025, qui sera soumise à nouvelle validation de leur hiérarchie.

 

Une première avancée qui en appelle une autre …

 

Si la situation des agents disposant d’une autorisation de télétravail 2024/2025 a bien été prise en compte, tel n’est pas encore le cas de ceux qui n’en dispose pas du fait de leur renoncement à faire une demande sur le portail pendant la campagne. Il est en effet parfois très délicat pour des agents de déposer une demande pour une journée ou plusieurs journées de travail alors que leur responsable hiérarchique s’y est préalablement opposé oralement, en application des consignes générales qu’il a lui-même reçu. Une telle démarche revient à s’opposer de manière frontale à une directive portée par son responsable hiérarchique et émanant du sommet de la DGAS, ce qui peut être mal perçu.

Aussi, nous avons donc tout récemment demandé à ce que les agents qui ne disposent pas d’autorisation de télétravail 2024/2025 au sein de la DGA Solidarités aient la même chance de pouvoir modifier leurs choix. Nous avons ainsi proposé à l’Administration que leur soit donnée la possibilité de déposer exceptionnellement une demande « hors campagne » d’autorisation de télétravail. Cette demande est en cours d’étude. A suivre ….

 

Au coeur de vos préoccupations,

FOCeA est là pour vous !

 

FOCeA

9 juillet 2024
Syndicat FOCeA

Restriction de télétravail au sein de la Solidarité – FOCeA interpelle le Président !

Temps de lecture estimé : 2 min

Depuis quelques mois, le syndicat FOCeA est régulièrement contacté par des agents travaillant au sein de la DGA Solidarités, qui rencontrent des difficultés quant à leur demande initiale ou de renouvellement de jours de télétravail. Nombreux sont celles et ceux qui se voient opposer un refus, souvent oral, avant même de saisir leur demande.

 

 

En effet, en dehors de tout cadre réglementaire, la direction de l’action sociale de proximité (DASP) a inventé, il y a quelques temps, sa propre règle en matière d’attribution de jours de télétravail: Elle a ainsi décidé que les agents relevant de son périmètre pourraient bénéficier au maximum d’une journée de télétravail par semaine. Dans certains territoires, le télétravail est réduit à une demi-journée par semaine pour les agents à temps partiel. Il y a de quoi s’interroger, dans ces circonstances  sur l’intérêt, partagé par l’agent et par son employeur, de recourir au télétravail …

Les autres directions de la solidarité n’ont pas tardé à emboîter le pas de la DASP en faisant appliquer ces mêmes modalités à l’occasion de la campagne de télétravail qui s’est achevée récemment.

 

Des directives de la DGA Solidarités ou de la DRH ?

 

Or de telles modalités sont tout simplement contraires à la Charte du Télétravail de la CeA pourtant en vigueur qui précise que TOUT agent de la collectivité qui le souhaite et qui dispose de missions télétravaillables, en quantité suffisante, peut solliciter jusqu’à 2 jours de télétravail par semaine, sous réserve d’une présence au service de 2 jours minimum sur site.

Dans ces conditions, les agents de la DGA Solidarités, comme les autres agents de la CeA, ont parfaitement la possibilité de se voir octroyer jusqu’à 2 jours de télétravail à hauteur de la quantité réelle de leurs missions télétravaillables. Nous ne pouvons imaginer que la DRH, garante de l’application des règles, ait pu donner des consignes pour restreindre de manière générale et absolue, le recours au télétravail au sein de la DGA Solidarités, sans tenir compte de la quantité de missions télétravaillables des agents.

 

FOCeA refuse la tambouille de la DGA Solidarités !

 

Nous avons donc décidé de solliciter le Président Bierry pour qu’il mette fin à ces pratiques injustes et qu’il permette aux agents, qui ont été empêchés de demander plus d’une journée de télétravail, de pouvoir déposer une demande modificative de jours de télétravail au titre de la campagne 2024/2025:

 

 

Si vous aussi, vous avez été restreints d’une manière ou d’une autre dans votre demande de jours de télétravail, n’hésitez pas nous contacter et à nous faire part des difficultés rencontrées : contact@focea.eu

 

FOCeA est déterminé à faire entendre votre voix et faire valoir vos droits dans le respect des décisions prises par l’assemblée délibérante !

 

FOCeA

28 septembre 2021
Syndicat FOCeA

Forfait Télétravail – FOCeA intervient à nouveau pour la prise en charge des frais

Temps de lecture estimé : 1 min

Dans une précédente actu (relire ICI), le syndicat FOCeA était déjà intervenu pour que la Collectivité accepte, conformément aux obligations qui lui incombent, de prendre en charge les coûts découlant directement de l’exercice des fonctions en télétravail, notamment le coût de mobilier, matériel, consommables, électricité, chauffage, internet, téléphone… . Étonnamment, aucune réponse ne nous avait été apportée !

 

Toutefois, une indemnité forfaitaire de télétravail est entrée en vigueur pour les agents de la Fonction Publique à compter du 1er septembre dernier. Si cette indemnité s’applique automatiquement pour les agents télétravailleurs dans les fonctions publiques d’Etat et hospitalière, elle nécessite qu’une délibération soit prise par la CeA pour étendre ce dispositif à ses propres agents.

La CeA doit prendre en compte les frais engagés par les agents en télétravail !

Ce « forfait télétravail » est fixé à 2,50 € par journée de télétravail effectuée, dans la limite de 220 € par an. Cette indemnité est versée selon une périodicité trimestrielle, sur la base du nombre de jours de télétravail demandé par l’agent et autorisé par l’autorité territoriale.

Le syndicat FOCeA s’est donc à nouveau adressé au Président BIERRY pour que la Collectivité mette en place cette indemnité pour l’ensemble des télétravailleurs avec effet rétroactif au 01/09/2021 :

 

De plus le syndicat FO a réitéré sa demande de prise en charge des autres frais liés au télétravail dans la cadre de la prévention des risques pour la santé et la protection des agents par l’employeur, car le télétravail présente aussi des risques physiques tel que, par exemple, la fatigue visuelle due aux nombreuses heures passées devant des écrans de pc portable de taille réduite. L’administration a d’ailleurs revu sa copie et nous a informé que les agents pourront réaliser des demandes d’équipements informatiques complémentaires qui seront traitées suivant un ordre de priorité.

Pour toutes questions particulières,

contactez-nous : contact@focea.eu / 07 82 70 14 53

FOCeA n’acceptera plus une absence de réponse …

FOCeA